Aide à l'étranger : 12 milliards dont les Français ne voient jamais la couleur
12,2 milliards d'aide étrangère en 2025. 90 % de prêts, 1,2 Md de coûts domestiques déguisés, zéro évaluation des résultats. Le vrai bilan de l'argent des contribuables.
12,2 milliards d’euros. C’est ce que l’État français a consacré en 2025 à l’aide publique au développement — dans un pays où les prélèvements obligatoires atteignent déjà 48 % du PIB, où la dette dépasse 3 200 milliards d’euros, où chaque euro prélevé est déjà suraffecté, et où un entrepreneur sur deux met la clé sous la porte dans les cinq premières années. Personne ne mesure les résultats de cette dépense. Personne ne demande aux contribuables s’ils sont d’accord. Et personne ne pose la seule question qui vaille : cet argent sert-il la France ?
Chaque mois, chaque Français qui travaille voit une part substantielle de ses revenus prélevée par l’État. Impôt sur le revenu, CSG, TVA, cotisations — la France est championne du monde de la ponction fiscale. Cet argent, on nous dit qu’il sert les services publics, les hôpitaux, les écoles.
Ce qu’on oublie de nous dire, c’est que 12 milliards partent aussi chaque année à l’étranger. Vers des pays étrangers, des organisations internationales, des fonds multilatéraux dont la plupart des Français ignorent jusqu’à l’existence.
Ce n’est pas le principe d’aider qui pose problème. C’est de dépenser l’argent des Français sans jamais rendre de comptes.