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Saint-Denis : 90 policiers en fuite, 150 000 habitants livrés à eux-mêmes

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Saint-Denis : 90 policiers en fuite, 150 000 habitants livrés à eux-mêmes

Le nouveau maire LFI de Saint-Denis vient d'annoncer le désarmement progressif de sa police municipale. En 48 heures, 90 agents sur 140 ont demandé leur mutation. Dans une ville où la criminalité est deux fois supérieure à la moyenne nationale. Bienvenue dans le laboratoire grandeur nature de l'idéologie contre le réel.


Neuf jours. Il aura fallu neuf jours à Bally Bagayoko, fraîchement élu maire LFI de Saint-Denis, pour confirmer ce que tout le monde redoutait.

Le 24 mars 2026, sur le plateau de France 2, le nouveau maire de la deuxième ville d'Île-de-France lance ce qu'il appelle un « processus de désarmement progressif » de la police municipale. Première étape : le retrait des lanceurs de balles de défense (LBD). Ensuite, « piano piano », les armes à feu. Son expression exacte sur les pistolets de service : « Pour l'instant, nous les gardons. »

Pour l'instant.

Ces deux mots résument toute l'affaire. Ce n'est pas un ajustement technique. C'est le début d'un démantèlement programmé, annoncé par Mathilde Panot dès juillet 2025 sur BFMTV comme un engagement national de La France insoumise : « Les maires LFI désarmeront la police municipale et démantèleront la vidéosurveillance. »

Saint-Denis n'est pas un cas isolé. C'est le premier cobaye d'une doctrine.

Une ville deux fois plus dangereuse que la moyenne

Pour comprendre l'ampleur de l'erreur, il faut d'abord regarder les chiffres. Pas les slogans. Pas les intentions. Les chiffres.

Selon les données du ministère de l'Intérieur pour 2024, Saint-Denis affiche un taux de criminalité de 106,2 pour mille habitants. La moyenne nationale est de 56,8. Autrement dit, la criminalité à Saint-Denis est 1,87 fois supérieure à celle du reste de la France. La ville est la plus touchée de tout le département de Seine-Saint-Denis, avec 12 234 crimes et délits recensés sur l'année.

Ce n'est pas un « sentiment d'insécurité ». Ce sont des faits enregistrés par les services de police.

À l'échelle du département, la situation est encore plus alarmante. En 2024, la préfecture de Seine-Saint-Denis a comptabilisé 44 homicides, soit une hausse de 46,7 % par rapport à 2023. Les violences sexuelles ont bondi de 12 %. Les violences conjugales de près de 4 %. Les violences physiques non crapuleuses progressent elles aussi.

Et 2025 ne fait que confirmer la tendance : les atteintes volontaires à l'intégrité physique atteignent 35 948 faits, en hausse de 5 %. Les violences sexuelles augmentent encore de 8,3 %. Les rixes scolaires, désormais, représentent 43 % de l'ensemble des rixes du département — contre 20 % un an plus tôt.

C'est dans ce contexte — précisément celui-ci — que le maire de Saint-Denis décide de retirer leurs armes aux policiers municipaux.

Ce que Mathieu Hanotin avait construit en six ans

Il faut se souvenir d'où partait Saint-Denis. En 2020, quand Mathieu Hanotin (PS) prend la mairie, la police municipale compte 40 agents et n'est pas armée. Hanotin signe une convention de coordination avec la police nationale, équipe ses agents de pistolets 9 mm, de LBD, de Tasers et de lacrymogènes. Il triple les effectifs pour atteindre environ 140 agents de terrain. Il déploie un réseau de caméras de vidéosurveillance.

Budget total sur le mandat : près de 20 millions d'euros.

Un journaliste notait en janvier 2026 que Hanotin avait bâti « la police municipale la plus offensive de France ». En six ans, Saint-Denis était passée d'une police administrative sans moyens à une force municipale crédible, capable de patrouiller et d'intervenir.

Tout cela vient d'être balayé en une interview télévisée.

90 agents sur 140 : l'hémorragie

La réaction des policiers municipaux a été immédiate et massive.

Selon les informations relayées par plusieurs médias et syndicats fin mars, près de 90 agents sur 140 — soit 64 % de l'effectif de terrain — ont déposé une demande de mutation après l'annonce du maire. Le Syndicat de Défense des Policiers Municipaux (SDPM) a publié dès le 23 mars un communiqué sans ambiguïté intitulé « Il faut fuir les communes LFI ! ».

Thierry Colomar, président de la Fédération nationale des policiers municipaux de France, le confirme sur CNews le 25 mars : « Les collègues sont dépités par cette décision du maire. L'insécurité n'est pas qu'un sentiment. »

Les agents ne partent pas par caprice. Ils partent parce qu'on leur demande de patrouiller dans l'une des villes les plus criminogènes de France sans les moyens de se défendre. Comme le résume un internaute avec une ironie mordante : des policiers « face à des narcotrafiquants armés d'armes de guerre, avec pour seul équipement un stylo Bic et un bâton de maintien de l'ordre ».

Éric Ciotti, depuis Nice, a immédiatement proposé d'accueillir les agents en fuite. Marine Le Pen a lancé un appel similaire. La concurrence entre communes pour attirer des policiers municipaux qualifiés est un phénomène inédit — et révélateur de l'absurdité de la situation.

Le résultat est arithmétique : Saint-Denis va se retrouver avec une police municipale désarmée et sous-effectif. Double peine.

Le dogme LFI contre le terrain

Bally Bagayoko avance trois arguments pour justifier sa décision. Chacun mérite d'être examiné — puis démonté.

Premier argument : « Le LBD est une arme difficilement contrôlable aux conséquences dramatiques. »

Le LBD est effectivement une arme non létale qui peut causer des blessures graves en cas de mauvais usage. Mais c'est précisément pour cette raison que son utilisation est réglementée et que les agents reçoivent une formation spécifique. Retirer le LBD sans proposer d'alternative, c'est laisser les policiers sans défense intermédiaire entre la parole et l'arme à feu. En cas de confrontation, l'agent devra soit ne rien faire, soit dégainer directement le pistolet.

Ce n'est pas moins dangereux. C'est plus dangereux.

Deuxième argument : « La police municipale n'était pas armée avant 2020. »

C'est factuellement exact. Et complètement hors sujet. En 2019, les homicides dans le 93 n'avaient pas bondi de 46,7 %. Les violences aux personnes n'étaient pas en hausse de 5 % par an. Les agressions avec arme contre les forces de l'ordre n'avaient pas augmenté de 183 % en dix ans. On n'est plus en 2019. Le contexte sécuritaire a radicalement changé, et prétendre revenir à la situation d'il y a six ans comme si rien ne s'était passé relève de l'aveuglement volontaire.

Troisième argument : « L'ancien maire a investi 20 millions d'euros dans le sécuritaire et il a été battu. Donc les habitants rejettent cette politique. »

C'est un sophisme. Hanotin a été battu sur un bilan global — logement, transport, emploi, cadre de vie. Une élection municipale n'est pas un référendum sur l'armement de la police. D'ailleurs, le sondage CSA réalisé les 24 et 25 mars 2026 — soit au lendemain de l'annonce — montre que 69 % des Français désapprouvent le désarmement. Et les CSP-, les catégories socioprofessionnelles les plus modestes, celles qui peuplent majoritairement Saint-Denis, s'y opposent à 73 %.

Les habitants que Bagayoko prétend représenter ne veulent pas de cette politique.

Ce que disent les Français : un rejet massif et constant

Le sondage CSA de mars 2026 n'est pas un accident. Il s'inscrit dans une tendance lourde, confirmée par six enquêtes d'opinion successives menées par trois instituts différents.

En septembre 2018, l'IFOP mesurait déjà 69 % de Français favorables à la généralisation de l'armement des policiers municipaux. En avril 2024, CSA retrouvait 59 %. En novembre 2024, 66 %. En mai 2025, à nouveau 66 %. En juillet 2025, ELABE pour BFMTV confirmait 67 %. Et en mars 2026, retour à 69 % — cette fois formulé spécifiquement comme opposition au désarmement.

La tendance est claire, stable et transpartisane. Même parmi les sympathisants EELV, le désarmement ne recueille pas de majorité (52 % s'y opposent). Le PS est divisé (54 % pour le désarmement, 46 % contre). Seuls les sympathisants LFI y sont majoritairement favorables à 77 %.

Autrement dit : LFI est seule. Seule contre l'opinion publique, seule contre les autres partis de gauche, seule contre les syndicats de police, seule contre les maires — dont 62 % estiment nécessaire d'armer leurs agents selon l'enquête IFOP-CRSI de mars 2025.

Et seule contre le mouvement de fond. En 2014, 37 % des policiers municipaux français étaient dotés d'une arme à feu. En 2024, ils sont 62 %. Cette progression — de 37 à 62 % en dix ans — n'est pas le fruit d'un emballement idéologique de droite. C'est la réponse pragmatique des élus locaux, de toutes sensibilités, à une réalité de terrain.

Le mirage de la police désarmée

Les partisans du désarmement citent volontiers le modèle britannique ou les pays nordiques. Regardons les faits.

Dans le monde, 18 pays ou territoires ont une police qui ne porte pas d'arme à feu en patrouille. La liste : Islande, Norvège, Royaume-Uni, Irlande, Nouvelle-Zélande, Botswana, Fidji, Tonga, Tuvalu, Nauru, Niue, Îles Cook, Îles Marshall... On note un point commun : ce sont presque exclusivement des îles, des micro-États ou des pays à très faible taux de criminalité.

L'Islande ? 370 000 habitants, taux d'homicide de 0,3 pour 100 000. Un seul cas de tir mortel par la police dans toute l'histoire du pays.

La Norvège ? 5,5 millions d'habitants, taux d'homicide de 0,6. Et les armes sont stockées dans les véhicules de patrouille — les agents ne sont pas vraiment désarmés.

Le Royaume-Uni ? C'est l'exemple le plus souvent cité. 95 % des agents ne portent pas d'arme. Mais le pays maintient des Armed Response Vehicles déployés en permanence, et lors de l'attentat du London Bridge en 2017, il a fallu six minutes pour que des unités armées neutralisent les terroristes. Six minutes pendant lesquelles des civils mouraient.

Transposer le modèle islandais à Saint-Denis — 150 000 habitants, 40 % sous le seuil de pauvreté, criminalité deux fois supérieure à la moyenne nationale, trafic de stupéfiants structurel — n'est pas un projet politique sérieux. C'est une fantaisie.

Quand les policiers municipaux non armés sont attaqués

Les cas concrets ne manquent pas pour illustrer ce que signifie, en pratique, une police municipale désarmée face à la violence.

En mai 2021, à La Chapelle-sur-Erdre, un homme radicalisé entre dans un commissariat municipal et poignarde une policière aux jambes et aux mains, provoquant des blessures très graves. Il lui vole son arme de service et s'enfuit. Un second agent est agressé au couteau et ne doit la vie qu'à son gilet pare-balles. L'agresseur séquestre ensuite une femme pendant deux heures et demie avant d'être finalement abattu par les gendarmes.

À Marseille, en 2022, trois policiers municipaux sont attaqués au couteau près du Vieux-Port. L'un d'eux est blessé au bras. C'est parce que l'agent disposait d'une arme à feu qu'il a pu neutraliser l'agresseur. Sans cette arme, l'issue aurait été radicalement différente.

À Saint-Étienne, en novembre 2024, un homme armé de couteaux charge des policiers municipaux. Les agents font usage de leurs armes et neutralisent la menace. Sans armement, ils n'auraient eu aucun moyen de l'arrêter.

Ces cas ne sont pas des exceptions. En 2023, selon le rapport d'information du Sénat, 1 208 policiers municipaux ont été blessés en mission — en hausse de 20 % par rapport à l'année précédente. Les usages d'armes par les policiers municipaux ont doublé en cinq ans, atteignant 3 200 cas en 2023. Ce n'est pas le signe d'une dérive. C'est la preuve que l'armement est utilisé — et qu'il est nécessaire.

La question libérale : qui paie, et pour quel résultat ?

Derrière le débat sur l'armement se cache une question de fond que la perspective libérale permet de poser avec clarté : à quoi sert un État qui ne remplit même pas sa mission la plus élémentaire ?

La sécurité est la mission régalienne par excellence. C'est la raison pour laquelle les citoyens acceptent de payer des impôts et de déléguer le monopole de la violence légitime. Pas pour financer des agences, des comités et des observatoires. Pour être protégés.

Or l'État français faillit à cette mission. Entre 2014 et 2018, la police nationale a perdu 251 effectifs dans les zones de police (-2 %), tandis que les polices municipales en gagnaient 174 (+6 %). L'État se décharge de sa responsabilité sur les communes. Le contribuable local paie la note : 48 euros par habitant et par an en moyenne pour financer la police municipale, soit un coût national de 2,5 milliards d'euros.

Le contribuable dionysien paie donc deux fois. Une première fois par l'impôt national, pour une police nationale qui n'a plus les moyens d'assurer sa présence. Une deuxième fois par l'impôt local, pour une police municipale de substitution.

Et maintenant, le maire LFI veut que cette police municipale — financée par le contribuable, formée pendant six ans, équipée de matériel coûteux — patrouille sans arme dans une ville où la criminalité est deux fois supérieure à la moyenne.

Le coût d'un pistolet Glock 9 mm, celui utilisé par les policiers municipaux ? 600 euros. Six cents euros par agent, face à un budget PM total de 2,5 milliards d'euros à l'échelle nationale. Le désarmement ne fait même pas économiser de l'argent. Il gaspille l'investissement déjà réalisé.

Un agent municipal désarmé qui croise un individu armé n'a qu'une option : appeler la police nationale et attendre. Temps d'intervention ? Imprévisible. À Saint-Denis, dans certains quartiers, les patrouilles de police nationale ne circulent même plus seules.

Le résultat est un circuit absurde : le contribuable finance un agent pour patrouiller, cet agent ne peut pas intervenir, il appelle une autre force (elle-même en sous-effectif), qui mettra un temps indéterminé à arriver. Qui est protégé dans cette configuration ? Personne. Qui paie ? Tout le monde.

Le désarmement des pauvres

Il y a, dans cette affaire, une ironie cruelle que LFI ne semble pas percevoir — ou choisit d'ignorer.

Les communes qui arment le plus massivement leur police municipale sont les grandes villes de la côte méditerranéenne et les métropoles de droite et du centre : Nice, Cannes, Marseille, Béziers, Toulouse. Dans les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse, environ 90 % des policiers municipaux sont armés.

Les communes que LFI compte désarmer sont les villes de banlieue populaire : Saint-Denis, Pierrefitte, et potentiellement d'autres à mesure que le parti conquiert des municipalités.

Le résultat est une sécurité à deux vitesses. Les habitants de Nice, de Cannes ou de Neuilly bénéficient d'une police municipale armée, formée, présente. Les habitants de Saint-Denis — dont 40 % vivent sous le seuil de pauvreté — perdent cette protection au nom d'une idéologie que 69 % des Français rejettent et que 73 % des classes populaires désapprouvent.

Le désarmement n'est pas une politique de gauche. C'est une politique de classe inversée. Ceux qui en souffriront ne sont pas les cadres parisiens qui votent LFI par conviction idéologique. Ce sont les familles dionysiennnes qui subissent les trafics, les rixes et les violences au quotidien.

Le silence assourdissant du gouvernement

Face à tout cela, que fait l'exécutif ? Rien. Silence radio.

Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, prépare dans le même temps un projet de loi baptisé « Ripost » promettant un « choc d'autorité » et visant à renforcer les pouvoirs des polices municipales. La contradiction avec ce qui se passe à Saint-Denis est totale.

Mais aucune prise de position. Aucun rappel à l'ordre. Aucune intervention du préfet — qui est pourtant l'autorité compétente pour les autorisations de port d'arme.

Ce silence est lui-même un symptôme. Un État qui laisse un maire désarmer sa police dans un département où les homicides ont bondi de 47 % est un État qui a renoncé à exercer son autorité. C'est l'illustration parfaite de ce que les libéraux dénoncent depuis des décennies : un État qui veut tout faire — réguler, redistribuer, subventionner, planifier — mais qui n'est même plus capable d'assurer la sécurité de ses citoyens.

La mission régalienne par excellence, celle qui justifie l'existence même de l'impôt et de la puissance publique, est abandonnée.

Et maintenant ?

Juridiquement, le maire de Saint-Denis a les moyens de désarmer progressivement sa police. L'armement est une faculté, pas une obligation. Les autorisations de port d'arme sont délivrées par le préfet pour cinq ans. Le maire peut simplement ne pas renouveler les demandes, et l'armement disparaîtra mécaniquement.

Mais le rapport de force est en train de changer. Avec 90 agents sur 140 en partance, la question n'est plus seulement celle de l'armement. C'est celle de l'existence même d'une police municipale à Saint-Denis.

Il y a, dans cette crise, trois leçons.

Première leçon : l'idéologie ne résiste pas au contact du réel. Même David Guiraud, député LFI, a reconnu qu'il serait impossible de désarmer la police municipale de Roubaix — ville comparable à Saint-Denis en matière de criminalité. La doctrine de Panot et Bompard se heurte aux faits partout où on essaie de l'appliquer.

Deuxième leçon : la sécurité est un droit fondamental, pas une variable d'ajustement idéologique. On ne vote pas pour retirer les airbags des voitures. On ne soumet pas la protection des citoyens au dogme d'un parti. Chaque habitant de Saint-Denis — quelle que soit sa couleur politique — a le droit d'être protégé.

Troisième leçon : quand l'État renonce à sa mission régalienne, c'est le citoyen qui paie. Pas seulement en impôts. En sécurité, en liberté, en qualité de vie. Un État qui prélève 48,4 % du PIB mais ne protège pas ses citoyens n'est pas un État social. C'est un État défaillant.

Les 150 000 habitants de Saint-Denis méritent mieux qu'un laboratoire idéologique. Ils méritent ce que tout contribuable est en droit d'attendre : que l'argent qu'il paie serve à le protéger.

Sources

  1. Préfecture de Seine-Saint-Denis — Bilan de la délinquance 2024
  2. Préfecture de Seine-Saint-Denis — Bilan de la délinquance 2025
  3. Sondage CSA pour CNews/JDD/Europe 1 — 69 % des Français s'opposent au désarmement (mars 2026)
  4. Sondage ELABE pour BFMTV — 67 % favorables à l'armement (juillet 2025)
  5. Sondage CSA — 66 % favorables à systématiser le port d'armes (mai 2025)
  6. Franceinfo — Interview de Bally Bagayoko (24 mars 2026)
  7. CNews — Le maire de Saint-Denis confirme le désarmement (24 mars 2026)
  8. Europe 1 — L'inquiétude des policiers municipaux (mars 2026)
  9. La Gazette des Communes — 62 % des policiers municipaux armés (2024)
  10. IFRAP — Police municipale, maillon clé de la sécurité
  11. Institut Montaigne — Coût de l'armement de la PM parisienne
  12. Rapport d'information du Sénat — 25 propositions pour les polices municipales
  13. Sondage IFOP-CRSI — Les maires et l'insécurité (mars 2025)
  14. Sondage Odoxa pour Le Figaro — 91 % des Français pensent que l'insécurité augmente (juin 2025)
  15. Ministère de l'Intérieur / Ville-data.com — Statistiques de criminalité à Saint-Denis (2024)
  16. La Gazette des Communes — Le coût des polices municipales estimé à 2,2 milliards d'euros
  17. SDPM — « Il faut fuir les communes LFI » (23 mars 2026)

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